Djé Héliès

Je m'appelle Jérôme, mais on m'appelle souvent Djé, j'ai 30 ans, je vis à Brest. J'ai toujours été quelqu'un de passionné.

Tout à commencé il y a 6 ans. Je travaillais comme animateur dans un centre de loisirs en parallèle de mes études. J'accordais beaucoup d'importance à la pédagogie dans mes animations. J'aimais faire découvrir, accompagner, écouter et amener les jeunes vers la réalisation de projets. Chacun en apportant sa pierre à l'édifice. C'est en cherchant une nouvelle activité sur Internet que je suis tombé sur le light painting… D'un atelier d'un jour, c'est devenu une vraie passion qui m’anime depuis plus de 6 ans.

"... le choc culturel..."

Après cette période,  j’ai été embauché comme animateur jeunesse dans une structure de quartier à Brest. C’était l'été 2013.

Là, ce fut un véritable choc culturel ! Alors que ma culture se résumait à cette époque à un match de foot (ou de hand,  pour alterner !), je me retrouve plongé dans pleins d'univers différents. Je me suis retrouvé à accompagner les jeunes pour des stages de beatbox, de graffiti, et j’ai commencé à rencontrer des artistes. Je participais à des cycles de danse africaine, de percussions, de hip-hop et de modern jazz (avec une grâce à faire pâlir tous les danseurs !).  Je découvrais des milieux artistiques, culturels et musicaux très riches et très divers.

"... le virus du pochoir..." 

J’ai attrapé le virus du pochoir un mercredi matin. Je me souviens voir ma collègue Zelda (de son vrai prénom !) se balader avec pleins de photos de Maître Gims dans les mains. "Je fais un atelier pochoir avec les jeunes cette aprèm", qu'elle me dit. Enthousiaste comme toujours, j'ai voulu essayé aussi ! (MAIS PAS AVEC LA TÊTE DE MAITRE GIMS!!)
Mon premier pochoir représentait la tête de Nelson Mandela. J’ai mis près de 2 heures à couper mon pochoir (pourtant simple). J'avais mal aux doigts, au poignet. Mais je me souviens surtout du plaisir que j’ai eu ensuite, après avoir bombé, les minutes sont longue pour attendre le résultat. Lorsque j'ai retiré le pochoir et que j'ai vu le pochoir, je suis devenu vraiment admiratif de cette technique.

Dès la semaine suivante, je réalisais mon deuxième pochoir. Cette fois, à partir de mon propre portrait, en train de graffer la tête de Nelson Mandela. Je l’avais travaillé sur photoshop et j’avais consacré cette fois plus de 8h à la découpe du pochoir (je ne savais encore pas bien coupé un pochoir).

Très vite je me suis intéressée ensuite au pochoiriste français, comme Jef Aérosol, Miss Tic, C215,  Jana et JS… et plus généralement à la culture du street art.

"... l'aventure du pochoir lumineux démarre..."

Ma passion du pochoir et du light painting ont d’abord grandi côte à côte. Mais très vite, il a été évident d'associer ces deux techniques pour réaliser des pochoirs lumineux. Le premier, que j’ai réalisé avec mon ami photographe Kévin Perro, est très simple ; il représente une silhouette de tête de mort mise en scène dans un fort. J’ai été stupéfait par le résultat, et par le fait de voir mes 2 passions ainsi réunies.

C'est alors que l'aventure du pochoir lumineux (light stencil en anglais) a démarré… 

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